With her striking good looks, powerful and seductive voice, and honest, truthful songs, Jenna Andrews is the whole package. She grew up surrounded by music, and began to play and perform and a very young age. Struggling as a young singer in Vancouver, her soulful voice and powerful lyrics caught the attention of Island Def Jam’s chairman, Antonio “L.A.” Reid (now also famous as a judge on The X Factor). She was soon signed to release music with Island Def Jam, and snatched up by prestigious management company Chris Smith Management (Nelly Furtado, Fefe Dobson).

Suddenly, she was working with high-profile pop music producers like Kenneth “Babyface” Edmonds (Whitney Houston, Madonna) and Max Martin (Britney Spears, Pink, Carrie Underwood). Expect her debut album in 2012.


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For Tony Dekker, recording – like real estate – is all about location. The Great Lake Swimmers frontman has made a habit of working in unusual settings, beginning with his Toronto-based group’s 2003 self-titled debut, recorded in an abandoned grain silo. Since then, Dekker has opted for churches, legion halls and even an historic castle in the Thousand Islands to commit his atmospheric folk-rock songs to tape.

With its fifth album, New Wild Everywhere, the Great Lake Swimmers chose what was, for them, an exotic location: a real recording studio. “It was a new challenge for us,” laughs Dekker. “We’ve been so used to all the work that goes into putting together these location recordings. Andy Magoffin, our longtime engineer who produced the new album, was really excited to hear what we’d sound like in a so-called proper studio.”

Recorded at Toronto’s Revolution Recording, New Wild Everywhere benefits from the freedom to focus on music rather than location logistics. It’s also enhanced by the group’s current lineup. Says Dekker: “We developed great chemistry touring the last album [the Polaris Music Prize-nominated Lost Channels] and that’s given us a really natural, organic sound.”

Songs like “Cornflower Blue” and “Fields of Progeny” (along with its French counterpart “Les champs de progéniture”) are slow waltzes steeped in the rural sounds of Dekker’s youth. But the spirited title track and the rousing “Easy Come Easy Go” are easily the band’s most uptempo songs to date.
That new energy is another byproduct of the confidence that comes from lengthy touring. Dekker, who started Great Lake Swimmers as a solo project, has long been hailed for his fragile songs and ethereal voice. Now he has a solid band to stretch out with. The use of a string quartet, with arrangements by Higgins, has further enriched the sound.

As with all of Dekker’s writing, New Wild Everywhere deals largely with spirituality and nature, especially the elements of wind and water. “I love the kind of harsh reality that underlies the natural world,” says Dekker. Growing up in a rural location will do that. So, too, will studying the works of Walt Whitman, William Faulkner and Henry David Thoreau, as Dekker did.

One exception to his rural-world focus is “Parkdale Blues,” a song set in the Toronto neighborhood that recalls Bruce Cockburn’s brand of urban reportage. Another is “The Great Exhale,” which was recorded in Toronto’s unused Lower Bay subway station. Clearly, Dekker couldn’t resist the chance to make at least one location recording.

“It was a very nocturnal session, because we had to record when the trains above weren’t running,” he explains. “And because it’s like a ghost station, that gave it some amazing ambience.”

Track Record
• Great Lake Swimmers’ current lineup is guitarist and banjo player Erik Arnesen, upright bassist Bret Higgins, drummer Greg Millson, and newcomer Miranda Mulholland on violin and backup vocals.
• Tony Dekker grew up on a working farm in tiny Wainfleet, Ontario.
• He’s also earned a literature degree from the University of Western Ontario.


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Translations prior to Fall 2013 are currently unavailable. 

L’image est forte et très évocatrice : une volée d’oies sauvages illustre la pochette du sixième disque de Mes Aïeux, À l’aube du printemps. Et ce n’est pas fortuit, il est facile de tracer un parallèle avec les événements survenus après la fin de la tournée de La ligne orange, il y a trois ans. Malgré le départ du guitariste Éric Desranleau – qui a choisi de se concentrer sur d’autres projets – et les nombreux questionnements qui ont suivi, rien n’a empêché le groupe de se rendre à sa destination finale. Même si le parcours a été plus périlleux que prévu.

Les cinq membres de Mes Aïeux ne s’en cachent pas : le processus qui a mené à ce disque a été long. Mais ils se sont serré les coudes et ressortent de ce périple plus unis que jamais. « Nous avons tous vécu des épreuves individuellement, et comme groupe, nous avons perdu un membre. Il a fallu se repositionner et retrouver notre place, » explique le guitariste Frédéric Giroux. Ce n’est pas non plus un hasard si le groupe a choisi le titre À l’aube du printemps. Les membres de Mes Aïeux ont l’impression de vivre un véritable renouveau, de débuter un tout nouveau chapitre de leur carrière, amorcée il y a 16 ans.

Le quintette n’a évidemment pas fait table rase, et puise toujours dans notre passé pour mieux réfléchir sur notre présent. Le groupe qui a connu un succès monstre avec « Dégénérations » demeure reconnaissable musicalement, mais aussi dans les thèmes abordés dans les 12 chansons de l’album. Sur À l’aube du printemps, les arrangements sont plus soignés, et laissent plus de place au piano, aux cordes et même au clavecin. Le virage amorcé sur La Ligne orange semble maintenant complété.

«Cette fois-ci, nous nous sommes dit qu’il fallait retenir la machine un peu pour être totalement satisfaits, »[/pulquote]

« C’était un changement nécessaire, raconte Stéphane Archambault. C’est peut-être à ce moment-là que tu perds ta pertinence, lorsque tu essaies de faire la même chose. Il y a une sagesse qui vient avec l’âge. Tu ne cours plus pour être au sommet, pour être la saveur du mois. Nous ne l’avons jamais fait, mais je sens en nous une plus grande assurance. Nous avons moins besoin de déplacer de l’air, de montrer que nous existons. »

La création d’À l’aube du printemps s’est faite en deux temps, entrecoupée d’une longue pause salutaire. Si le début du processus a été éprouvant, la suite s’est avérée « euphorique », selon Stéphane. « Il n’y a rien qui arrive tout seul, renchérit Frédéric Giroux. Ça arrive avec le travail. Nous étions prêts à recevoir des affaires. Et même si ça n’arrivait pas, nous avons persisté. Et à un moment donné, quelque chose s’est produit. »

Les membres de Mes Aïeux se sont permis pour la première fois de prendre leur temps, de pousser leurs idées jusqu’au bout. Un luxe bienvenu, surtout après tous les écueils qu’ils ont traversés. « Pour les autres disques, nous étions plus pressés, la date de sortie était déjà planifiée, la tournée devait commencer, la machine devait se mettre en branle. Cette fois-ci, nous nous sommes dit qu’il fallait retenir la machine un peu pour être totalement satisfaits, » affirme Frédéric.

Avec tout ce qui s’est passé au cours des dernières années, le groupe aurait pu verser dans le cynisme. Même s’il se questionne sur les travers de la société et sur l’héritage qu’on laissera aux générations futures, l’espoir et la lumière jaillissent tout au long du disque. Une nécessité, si l’on se fie à la violoniste et chanteuse Marie-Hélène Fortin: « Lorsque tu as de jeunes enfants, il faut leur laisser de l’espoir. » Et c’est justement pourquoi le groupe est devenu ambassadeur de la Maison du développement durable, qui a ouvert ses portes l’automne dernier à Montréal. Déjà impliqué avec l’organisme écologiste Équiterre, il a poussé son engagement un peu plus loin. « Équiterre voulait réunir plusieurs organismes sous le même toit pour faire du réseautage, résume Stéphane Archambault. C’est un mouvement collectif, c’est dans sa vocation, ça appartient à tout le monde. Ce projet nous parlait. »

Un véritable bonheur règne lorsqu’on rencontre le quintette dans son local de pratique. Tout le monde est emballé par la suite des choses. Dès le lancement du disque, le groupe a commencé la préparation de la tournée qui se mettra en branle en septembre. D’ici là, les membres se reposeront pendant l’été, le temps que Marie-Hélène Fortin – également conjointe de Stéphane Archambault – accouche de son deuxième enfant.

Les musiciens ont peut-être rangé les costumes de leurs débuts – « nous étions les Village People du folk » – lance en riant Stéphane Archambault, mais ils n’ont pas perdu l’énergie contagieuse qui les caractérise. « L’idée, c’est de donner un bon spectacle, de ne pas donner le choix au public d’aimer ça, souligne Frédéric Giroux. Peut-être que certaines personnes vont arriver avec des attentes, vont espérer le groupe de party. Notre défi, c’est de leur offrir autre chose. » Le printemps va donc se poursuivre toute l’année, grâce à Mes Aïeux…

L’image est forte et très évocatrice : une volée d’oies sauvages illustre la pochette du sixième disque de Mes Aïeux, À l’aube du printemps. Et ce n’est pas fortuit, il est facile de tracer un parallèle avec les événements survenus après la fin de la tournée de La ligne orange, il y a trois ans. Malgré le départ du guitariste Éric Desranleau – qui a choisi de se concentrer sur d’autres projets – et les nombreux questionnements qui ont suivi, rien n’a empêché le groupe de se rendre à sa destination finale. Même si le parcours a été plus périlleux que prévu.

Les cinq membres de Mes Aïeux ne s’en cachent pas : le processus qui a mené à ce disque a été long. Mais ils se sont serré les coudes et ressortent de ce périple plus unis que jamais. « Nous avons tous vécu des épreuves individuellement, et comme groupe, nous avons perdu un membre. Il a fallu se repositionner et retrouver notre place, » explique le guitariste Frédéric Giroux. Ce n’est pas non plus un hasard si le groupe a choisi le titre À l’aube du printemps. Les membres de Mes Aïeux ont l’impression de vivre un véritable renouveau, de débuter un tout nouveau chapitre de leur carrière, amorcée il y a 16 ans.

Le quintette n’a évidemment pas fait table rase, et puise toujours dans notre passé pour mieux réfléchir sur notre présent. Le groupe qui a connu un succès monstre avec « Dégénérations » demeure reconnaissable musicalement, mais aussi dans les thèmes abordés dans les 12 chansons de l’album. Sur À l’aube du printemps, les arrangements sont plus soignés, et laissent plus de place au piano, aux cordes et même au clavecin. Le virage amorcé sur La Ligne orange semble maintenant complété.

«Cette fois-ci, nous nous sommes dit qu’il fallait retenir la machine un peu pour être totalement satisfaits, »[/pulquote]

« C’était un changement nécessaire, raconte Stéphane Archambault. C’est peut-être à ce moment-là que tu perds ta pertinence, lorsque tu essaies de faire la même chose. Il y a une sagesse qui vient avec l’âge. Tu ne cours plus pour être au sommet, pour être la saveur du mois. Nous ne l’avons jamais fait, mais je sens en nous une plus grande assurance. Nous avons moins besoin de déplacer de l’air, de montrer que nous existons. »

La création d’À l’aube du printemps s’est faite en deux temps, entrecoupée d’une longue pause salutaire. Si le début du processus a été éprouvant, la suite s’est avérée « euphorique », selon Stéphane. « Il n’y a rien qui arrive tout seul, renchérit Frédéric Giroux. Ça arrive avec le travail. Nous étions prêts à recevoir des affaires. Et même si ça n’arrivait pas, nous avons persisté. Et à un moment donné, quelque chose s’est produit. »

Les membres de Mes Aïeux se sont permis pour la première fois de prendre leur temps, de pousser leurs idées jusqu’au bout. Un luxe bienvenu, surtout après tous les écueils qu’ils ont traversés. « Pour les autres disques, nous étions plus pressés, la date de sortie était déjà planifiée, la tournée devait commencer, la machine devait se mettre en branle. Cette fois-ci, nous nous sommes dit qu’il fallait retenir la machine un peu pour être totalement satisfaits, » affirme Frédéric.

Avec tout ce qui s’est passé au cours des dernières années, le groupe aurait pu verser dans le cynisme. Même s’il se questionne sur les travers de la société et sur l’héritage qu’on laissera aux générations futures, l’espoir et la lumière jaillissent tout au long du disque. Une nécessité, si l’on se fie à la violoniste et chanteuse Marie-Hélène Fortin: « Lorsque tu as de jeunes enfants, il faut leur laisser de l’espoir. » Et c’est justement pourquoi le groupe est devenu ambassadeur de la Maison du développement durable, qui a ouvert ses portes l’automne dernier à Montréal. Déjà impliqué avec l’organisme écologiste Équiterre, il a poussé son engagement un peu plus loin. « Équiterre voulait réunir plusieurs organismes sous le même toit pour faire du réseautage, résume Stéphane Archambault. C’est un mouvement collectif, c’est dans sa vocation, ça appartient à tout le monde. Ce projet nous parlait. »

Un véritable bonheur règne lorsqu’on rencontre le quintette dans son local de pratique. Tout le monde est emballé par la suite des choses. Dès le lancement du disque, le groupe a commencé la préparation de la tournée qui se mettra en branle en septembre. D’ici là, les membres se reposeront pendant l’été, le temps que Marie-Hélène Fortin – également conjointe de Stéphane Archambault – accouche de son deuxième enfant.

Les musiciens ont peut-être rangé les costumes de leurs débuts – « nous étions les Village People du folk » – lance en riant Stéphane Archambault, mais ils n’ont pas perdu l’énergie contagieuse qui les caractérise. « L’idée, c’est de donner un bon spectacle, de ne pas donner le choix au public d’aimer ça, souligne Frédéric Giroux. Peut-être que certaines personnes vont arriver avec des attentes, vont espérer le groupe de party. Notre défi, c’est de leur offrir autre chose. » Le printemps va donc se poursuivre toute l’année, grâce à Mes Aïeux…


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