If Kingston, Ont., seems like an unlikely birthplace for the next gods of indie guitar rock, think again. Guitarist/multi-instrumentalist Paul Saulnier and drummer Benjamin Nelson make up PS I Love You, Canada’s foremost purveyors of anthemic, feedback-laced power-pop. After a string of smash 7” records (including a split single with their friend, Diamond Rings) their debut full-length album, Meet Me at the Muster Station, came out in 2010. It quickly rode a wave of critical acclaim in Canada and abroad, being long-listed for the 2011 Polaris Music Prize, earning praise from Pitchfork.com and scoring No. 4 on Exclaim magazine’s Top Pop & Rock Albums of 2010. “It was like all of the sudden we had to take this thing, our band, seriously,” says Saulnier. “People were liking the songs, and there was nothing we could do about it.”

Since then they’ve toured North America, performed live on CBC Radio’s Q, and shared stages with the likes of Fucked Up and Born Ruffians. They’ve just released a compilation of their singles, EPs and covers, entitled Figure It Out.


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Talk about sweating for a good cause. When Canadian music publishing veteran Jodie Ferneyhough completed his first-ever full Ironman event in Kentucky last year, he was swimming, cycling and running on behalf of the Unison Benevolent Fund. He raised $9,800 through pledges, and also served as a guinea pig for Unison’s fundraising techniques.

Music publisher Ferneyhough has a strong vested interest in Unison, given that he’s the co-founder, along with Catharine Saxberg. This dynamic duo are, respectively, President and Executive Director of the Canadian Music Publishers Association (CMPA). Ferneyhough traces the idea of a benevolent fund for those involved in the Canadian music industry back to the pair’s post-Juno Awards dinner in Vancouver in 2009.

“We are very close to our goal of $1 million to become operational.”–Sheila Hamilton

“What got the idea rolling was the situation of a prominent Canadian recording artist involved in a serious accident,” says Ferneyhough. “The goal is to create a safety net for people in the music business, whether they’re songwriters, musicians, sound guys, managers, agents, publishers, and so on.” The concept was sketched out on a napkin, and Unison has now taken tangible form.

The Unison Benevolent Fund is an assistance and referral program designed to provide discreet relief to music industry personnel in times of personal hardship and crisis. Dramatic changes in the industry have meant a high percentage of those involved are self-employed and so lack access to pension plans, unemployment insurance, employee assistance programs, sick leave and medical benefits.

The early support of major record label executives Lisa Zbitnew and Deane Cameron helped secure the involvement of a high-profile, 16-person board of directors, which includes SOCAN’s Director of National Member Operations, Irene Zeltway.

SOCAN’s early support proved invaluable. “Former CEO Andre Lebel [personally] gave us $15,000 and that got us underway,” says Ferneyhough. “Anne Godbout from SOCAN’s legal department did all the work to get us registered as a not-for-profit charity.”

Substantial donations from CRIA (Canadian Recording Industry Association) and Slaight Music really got the ball rolling, financially. Unison executive director Sheila Hamilton, a music industry veteran formerly with the Canadian Country Music Association, explains “We are very close to our goal of $1 million to become operational. That date will be dependent on our final push for funding.”

Unison’s initial focus will be on emergency financial assistance and a wide range of counseling. “Our counselors will man phones 24/7, coast to coast, and in 147 languages,” says Ferneyhough.
Hamilton encourages people in the music industry to go to www.unisonfund.ca and register. “That helps us build our database and negotiate better discounts and rates for benefits and insurance,” she says. “There’s strength in numbers.”

The Canadian major record labels have quickly responded, making Unison their charity of choice and setting up employee payroll deductions. Other fundraising events have included a golf tournament and a Manitoba Music bonspiel.

“Unison will need the help of everyone in the music community to make it work,” says Hamilton


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Tout ce que Luc Saul touche se transforme en hit. Celui qui évolue sous le pseudonyme Lukay a multiplié les collaborations au cours des dernières années, donnant naissance à plusieurs succès qui ont traversé nos frontières. Le temps est venu pour lui de travailler sur son propre album, qui pourrait voir le jour dès l’automne. On peut affirmer sans se tromper que le jeune homme possède un réel don pour se faire des alliés de taille dans l’industrie de la musique, mais aussi pour donner naissance à des tubes qui résonnent dans toutes les radios.

C’est à lui que l’on doit le succès international « Yalla Habibi » de Karl Wolf, paru sur l’album Nighlife, certifié disque d’or. C’est aussi lui qui a prêté son talent à « 80’s Baby », toujours interprétée par Wolf, nommée dans la catégorie meilleure chanson R&B de l’année aux Junos en 2011. Il y a quelques mois, il était mandaté par Warner Canada afin d’offrir une version francophone de l’extrait « Shut Up And Dance » de Victoria Duffield. Le titre a atteint les sommets des palmarès radiophoniques. En fait, on ne compte plus ses collaborations, qui l’ont mené à travailler avec notamment la boîte américaine Dark Child (Michael Jackson, Beyoncé, Madonna) et Will Barker (NSync, Backstreet Boyz). Tout ça avant même d’atteindre la mi-vingtaine!

Mais d’où vient Lukay, au juste? « Je suis né à Montréal, mais j’en suis parti à l’âge de dix ans. J’ai grandi en Floride, puis j’ai déménagé à Los Angeles, avant d’aller à Atlanta. Je suis revenu à Montréal en 2008 pour m’y installer. En fait, j’étais déjà venu en 2006 à la demande de Karl Wolf, qui voulait travailler avec moi. Je suis ensuite resté, » résume-t-il. Pas de doute, malgré qu’il ne soit âgé que de 24 ans, il est maintenant mûr pour mener une carrière solo. Et comme il fallait s’y attendre, le premier extrait de l’album à venir sous l’étiquette EMI, « I’m In Love With Music », a atteint le top 10 BDS québécois et s’y est maintenu durant dix semaines consécutives.

Cette chanson représente d’ailleurs à merveille la philosophie de l’artiste, qui vit littéralement pour la musique depuis son enfance. « Je viens d’une grande famille de musiciens. Mon père était maestro dans une chorale et quand j’étais bébé, je pouvais déjà réciter le do ré mi fa sol la si do ! Durant mon enfance, à l’église, je jouais de la basse, puis je suis passé au piano et à la batterie. J’écoutais beaucoup de Michael Jackson, de Boyz II Men, de Stevie Wonder et de Brandy, » relate-t-il.

Le rêve
Luc Saul a toujours eu l’intention de vivre de son art, que ce soit en composant pour ses pairs ou encore en livrant lui même ses chansons. Aujourd’hui, il caresse toujours les mêmes objectifs. Même s’il s’apprête à lancer un premier disque solo, il désire poursuivre son travail de collaborateur. « Être un artiste, c’est un rêve, tandis qu’écrire, c’est une passion. J’aime les deux. Pour moi, c’est naturel d’écrire des chansons et ceux qui les entendent veulent les chanter, » dit-il.

Mais chose certaine, il est maintenant mûr pour sortir de l’ombre. Savoir qu’il est en mesure de composer des tubes n’a fait que lui inspirer confiance. « Le disque d’or de Karl Wolf et ma nomination aux Junos m’ont donné un bon boost! Je suis plus confiant d’obtenir du succès. J’ai vu ce que cela pouvait donner avec les autres et je sais que je vais écrire ce qu’il y a de mieux pour moi. Mon premier simple a tellement connu de succès ici que des maisons de disques aux États-Unis, en Asie et en Europe sont déjà intéressées. Nous allons pousser pour sortir l’album dans d’autres marchés, » avance-t-il avec assurance.

Sur scène et chez les disquaires
Le plan de Lukay pour les prochains mois est fort simple. Il veut donner des spectacles et lancer son premier album, dont l’enregistrement va bon train. « On pense sortir l’album à l’automne. D’ici là, on va sûrement lancer un deuxième extrait, probablement en mars. Je veux aussi donner plus de shows. J’en ai eu deux dans des clubs avec un DJ avant les fêtes et c’était malade ! Je veux maintenant en faire beaucoup plus, notamment en région, afin de montrer mon visage aux gens, » mentionne-t-il.

Ajoutons à cela plusieurs autres collaborations à venir et plus de compositions en français. « Je reçois des commentaires de gens disant qu’ils aiment ma façon de chanter en français et que je devrais y aller à fond. J’aimerais que la majorité de mes chansons aient une version francophone, ou même enregistrer un album au complet en français, » envisage Lukay. Du pain sur la planche !


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