Shawn Hook (formerly Hlookoff) is a seriously talented guy. At 27, the former resident of Nelson, B.C. is already an accomplished songwriter, producer and musician. He has seen his songs appear on hit national TV shows, he runs his own charitable organization (called Live 2 Give), and he even held a Guinness World Record (for standing on an exercise ball for the longest time). What could be next?

“I still have the dream and the passion that I had when I first started playing music” says Hook. “It’s always been to create music and engage a global audience, just like the bands and artists I looked up to as a kid”.

He is currently working with producer Jon Levine (Philosopher Kings, Nelly Furtado, Esthero) on his first full-length album, entitled Cosmonaut And The Girl. Featuring the lead single “Every Red Light,” the album is due out in the New Year. Expect big things from Shawn Hook.


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Translations prior to Fall 2013 are currently unavailable. 

Lorsque Katie Moore est arrivée avec l’album Montebello début 2011, sa voix avait déjà résonné un peu partout sur la planète, notamment grâce à des fructueuses collaborations avec Socalled et Patrick Watson. Résultat : le disque a eu droit à un accueil des plus chaleureux, comme si autant les critiques que le public étaient simplement heureux de renouer avec cette voix à la fois douce et affirmée.

La démarche artistique de la Montréalaise repose essentiellement sur les collaborations. En plus de Watson et de Socalled, la grande rouquine s’est fait entendre aux côtés de Chilly Gonzales, Plants and Animals et Feist. « C’est peut-être un peu ça qui explique la réponse positive à la sortie de l’album. Ça m’a donné un petit boost. Souvent, tout est une question de timing plus que de talent. Et là, le timing était bon !, » souligne celle qui avait lancé en 2007 Only Thing Worse de façon beaucoup plus anonyme.

En retour, plusieurs artistes sont venus lui prêter main forte sur son plus récent effort. Pour Katie Moore, l’amitié est à la base de tout. « Socalled et moi sommes allés ensemble à l’université. Nous habitions la même rue. Nous étions donc amis. Un jour, il a voulu écrire une chanson sur un cowboy juif. J’étais donc le cowboy, et lui le Juif. Cette chanson, c’est “You Are Never Alone”. Patrick Watson est quant à lui un ami d’enfance. Nous avons grandi ensemble à Hudson. C’était le petit Patrick Watson! Pour moi, la musique est l’expression de l’amitié, » confie-t-elle.

SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT
Dans tous les cas, chanter avec un artiste qui possède un univers musical à mille lieux du sien lui permet de sortir de ses pantoufles de folk mélancolique. « Je suis paresseuse parfois. Lorsque je compose ma musique, je fais ce qui me vient facilement, ce que j’apprécie. En chantant avec quelqu’un comme Socalled, je sors de ma zone de confort, je fais des choses que je ne voudrais pas faire sinon. Il est très bon pour convaincre les gens et il a toujours raison! Je me souviens aussi de Chilly Gonzales. J’ai donné beaucoup de spectacles avec lui et je devais faire de petits mouvements de dance. Je me disais “Ah mon dieu, qu’est-ce que je fais ici?” C’est bon de se faire pousser comme ça, » soutient-elle Avec ses nombreuses collaborations, il n’est pas toujours évident de trouver du temps à consacrer à sa propre carrière. Surtout que par les temps qui courent, les occasions d’évoluer aux côtés de Socalled, constamment en tournée, sont nombreuses. « C’est de plus en plus difficile. Avant de lancer Montebello, je n’avais pas beaucoup d’engagements. Maintenant, j’ai toujours des conflits et je dois faire des choix, surtout que je veux aussi travailler sur mon prochain album. Et j’aime beaucoup donner des shows avec mon groupe, même si c’est parfois moins payant que mes collaborations! » s’exclame la lauréate anglophone du récent Prix ÉCHO de la chanson 2011, décerné par la SOCAN à la suite d’un vote du public.

UNE CHANSON EN FRANÇAIS
Des concerts solo, il y en aura le printemps prochain… souvent en première partie de Socalled! Mais il y aura également quelques dates bien à elle. Quant au futur album, elle espère entrer en studio avant l’été. « J’ai déjà une dizaine de chansons d’écrites, mais il n’y a pas de thème précis. Je débute toujours l’écriture par quelque chose que quelqu’un m’a dit ou une ligne qui résonne dans ma tête depuis des jours, » explique-t-elle.

Katie espère même pondre un texte en français pour la première fois de sa carrière.« J’espère
jouer dans plus de festivals canadiens et québécois. Je suis impressionnée de constater à quell point les gens au Québec se déplacent pour m’entendre. J’essaie d’ailleurs d’écrire une chanson en français. C’est difficile, mais mon batteur, David Payant, est bilingue et il va m’aider, » annonce-t-elle.

Et bien évidemment, on peut s’attendre à ce que ses nombreux amis de la colonie artistique montréalaise viennent ajouter leur grain de sel à l’opus. « J’aimerais tout d’abord travailler avec Warren Spicer (Plants and Animals). Quand j’éprouve plus de difficultés avec une chanson, c’est à lui que je la fais entendre. Il a l’oreille et l’honnêteté pour ça. Mais là, il veut aussi sortir un nouvel album l’an prochain, donc il sera peut-être moins disponible. C’est d’ailleurs pour cette raison que mon dernier disque a mis quatre ans à voir le jour et j’espère que cela ne se reproduira pas, » évoque Katie. Paresseuse, mais elle se soigne!


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Aideen O’Brien is a smiling example of the adage, “you make your own luck.”

In April 2010, O’Brien assumed her latest gig as Director of Music Supervision and Publishing at Entertainment One in Toronto, a job that didn’t exist until eOne CEO Darren Throop created it for her.
Her new position is at least partly the result of O’Brien’s never-say-die approach. After losing her gig as Director of BMG Music Publishing Canada, following approval of the sale of the company to Universal Music in 2008, O’Brien pieced together a life as a freelancer working in music supervision and management.

“I thought that if I couldn’t create a job for myself then I didn’t deserve to work in this creative industry,” she recalls. “So I started doing what I could and I suppose in hindsight it helped that I was able to finish out my term on the CMRRA and CARAS boards.”

“eOne already has a huge publishing catalogue on the TV side, so we’re trying to activate that.”

O’Brien was friendly with fellow CARAS board member Throop: “We’d chat and I’d make suggestions for growing his business,” remembers O’Brien. “I think those chats stimulated his ideas for how to integrate the company a little better through music.”

Entertainment One was born on the music side but deftly diversified into television production and film distribution. With offices in Canada, the U.K., and the U. S., the company has become a leading independent across all media.

And now with a bona fide publisher on board, eOne is focused on pulling the musical threads of all its operations together. Says O’Brien, “The various divisions are all very good at what they do, but the film guys weren’t thinking about the record label guys and the label guys weren’t thinking about the TV guys. Music is the one thing they all have in common. Now, we’re doing deals with film production companies, for example, where we can administer their publishing as well as distributing the movie, so the different sides of the business are crossing over.”

“eOne already has a huge publishing catalogue on the TV side so we’re trying to activate that so the works can be re-used,” continues O’Brien. “I’m working on digitizing the catalogue and finding a market for it.”

In typical fashion, O’Brien isn’t slipping into complacency now that she’s got a steady gig. She’s taking business classes at the University of Toronto to keep her skills and credentials current.
Ultimately, what she loves about Entertainment One is the energy of the place. “The staff is fabulous,” she enthuses. “It’s a very creative environment. The people are highly qualified and everyone is there because they want to be there, it’s not like some places where people just show up for the paycheque.”


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