Over the past decade, Simon Wilcox has always placed an emphasis on forming strong personal relationships with her professional partners. “True trust and friendship are hard to come by in the industry,” Wilcox says, “but they’re everything. You won’t give 100 percent creatively unless you absolutely love your team.”

That was the driving force behind the L.A.-based songwriter and recording artist’s decision to ink a worldwide enhanced administration deal between her publishing company, Fun Cooker, and peermusic Canada Inc. in January 2012, at the urging of longtime friend and supporter, Cheryl Link, peermusic’s Director of Synchronization and Creative.

The two first met at the North by Northeast conference in Toronto 12 years ago. Shortly thereafter, Link loaned Wilcox the money to press her first album, Mongrel of Love (1999), acted as her manager for a time and, while working at BMG Music Publishing Canada Inc. in the early 2000s, attempted to broker a deal between Wilcox and BMG. They’ve literally grown up in the industry together.

“I consider her my best friend,” Link says. “We can be completely honest with each other. But we’re also providing the deal she was looking for – ensuring her copyrights revert to her, and that she not be subject to delivery requirements.”

“Really, what was instrumental in going with peermusic was Cheryl,” says Wilcox. “I know she believes in me and if I’m going to win, or lose, I want to do it with her.”

Personal connections have always been integral to her career, Wilcox insists, particularly those developed following her 2003 signing to EMI April Music Canada Ltd., a partnership that led to collaborations with Grammy-nominated Quebec duo, Beast, The Trews, Three Days Grace and Quebec singer/cellist, Jorane on “Stay” – which garnered Wilcox her first SOCAN No. 1 Song Award in 2005. “EMI were instrumental in my career. I wouldn’t be here without them.”

Although Wilcox felt very much at home at EMI, changes at the company – including President Michael McCarty’s move to ole – left her shaken. When the deal ended in 2011, she was hesitant to sign with anyone. “I was gun-shy, so I just wrote songs for a year, but at the end of that year Cheryl was, like, ‘Okay. C’mon now. I’ve waited long enough,’” she says, laughing.

Currently, Wilcox and Shridhar Solanki (PRS) are preparing to release their first full-length independent album as Cider Sky, tentatively scheduled for release this summer. As a writer, Wilcox is experiencing truly global success with tracks such as “Northern Lights,” featured on the Twilight Saga-Breaking Dawn Pt. 1 soundtrack, and “Blackout,” from Breathe Carolina’s 2011 record, Hell Is What You Make It – both of which have achieved certified gold status (500,000 sold) in the U.S.
“[And] I’m really excited to see what new relationships I can build with peermusic internationally.”


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Avec sa musique et sa personnalité uniques, la jeune Lisa LeBlanc n’en finit plus de charmer le public. Son franc-parler et sa vivacité expliquent en partie la frénésie médiatique qui a débuté avant même la sortie de son premier album homonyme en mars dernier. Mais la qualité et l’originalité de ses pièces sont les véritables trésors qu’offre cette nouvelle venue sur la scène musicale. Celle qui qualifie sa musique de folk-trash, livre un savant mélange de country-folk, de rock et surtout d’authenticité.

Née dans un petit village du Nouveau-Brunswick, Rosaireville, au sein d’une famille plutôt musicale, Lisa LeBlanc est attirée par la scène depuis sa plus tendre enfance. Du haut de ses 21 ans, elle s’exprime avec beaucoup d’aplomb et raconte : « Tout a vraiment commencé vers l’âge de 14 ans, je me suis intéressée à la guitare puis le concierge de mon école – qui était un peu mon idole parce qu’il jouait dans des bars du coin – a commencé à me donner des cours et finalement je l’ai accompagné dans des shows. J’ai été mordue dès le début, être sur scène est ce que préfère le plus sur terre! »

Après un premier concours au Festival acadien de Caraquet en 2007, elle se retrouve à l’École nationale de la chanson de Granby, où elle écrit plusieurs des chansons qui se retrouveront sur l’album. Elle dit y avoir acquis une multitude d’outils très utiles en plus de s’ouvrir à la culture francophone hors du Nouveau-Brunswick : « Par chez-nous on connaît peu la chanson québécoise, on écoute surtout des radios communautaires qui jouent des artistes locaux. » Mentionnons qu’elle a également remporté le Festival international de la chanson de Granby en septembre 2010.

« Pour les paroles, je n’ai aucune censure. Je fais un peu de l’écriture automatique. J’écris le plus possible et je vais chercher ce qu’il me faut, puis je peaufine. »

Toutes ces expériences s’ajoutent à une bosse roulée un peu partout en spectacle et à une expérience et une maturité déconcertantes pour une si jeune femme. Lisa habite maintenant Montréal – Rosaireville, qui a une quarantaine d’habitants seulement, a perdu une citoyenne de plus – et elle dit apprécier pouvoir y voir beaucoup d’artistes en spectacle en plus d’avoir accès à d’intéressants collaborateurs. Toutefois, elle rappelle : « Je demeure une fille de la campagne et c’est important pour moi de retourner en Acadie souvent. »

À propos de ses méthodes de création, elle estime : « Pour les paroles, je n’ai aucune censure. Je fais un peu de l’écriture automatique. J’écris le plus possible et je vais chercher ce qu’il me faut, puis je peaufine. La mélodie vient souvent après mais des fois je développe des lignes de guitares ou de banjo indépendamment. ». Les pièces que l’on retrouve sur l’album ont toutes été écrites durant les deux ou trois dernières années et Lisa ajoute : « Plus jeune, j’écrivais beaucoup, surtout de la poésie, mais c’était des trucs d’ado. »

Son style? Lisa énumère quelques ingrédients :: « Ma mère m’a toujours dit de jouer des affaires avec du pep, pis j’ai toujours été tomboy et pour moi, faut que ça rock! Fallait juste que je m’en foute, que je laisse sortir le côté plus cru. Malgré que ce soit une musique que j’ai appris à aimer, je ne veux pas tomber dans les clichés du country et je préfère accentuer les arrangements atypiques. »
Sa voix et son merveilleux accent sont autant d’atouts et la présence du « franglais » donne une saveur toute particulière et évidemment très acadienne à son superbe premier opus. La collaboration de l’excellent réalisateur et arrangeur Louis-Jean Cormier (membre de Karkwa) participe également à cette franche réussite. En ce qui a trait à l’enregistrement, cette perfectionniste se souvient : « Ce fut une expérience assez longue et difficile, je n’allais pas sortir de là avant que ça soit parfait. Les tounes avaient déjà une vie et j’ai enregistré avec les gars avec qui je joue habituellement, mais on a dû quand même les retravailler. »

Pour ce qui est de l’avenir, Lisa affirme ne pas vraiment y penser. Très occupée dans les mois à venir, elle est prise, comme elle le dit si bien, avec un « beau problème ». Elle termine d’ailleurs en disant avoir très hâte de reprendre la route, elle qui se sent à son meilleur sur une scène. La promotion du disque en Acadie ainsi que plusieurs séries de spectacles au Québec l’amèneront probablement près de chez vous. Pour plus de détails sur ses prochaines dates, consultez www.lisaleblanc.ca.


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If trying to get played on mainstream radio is a challenge for independent musicians, you can imagine what a gargantuan task it is to get their music placed in popular films and television shows.
Winnipeg producer Arun Chaturvedi, who won Producer of the Year honours at last year’s Western Canadian Music Awards, never expected to write for TV, but the singer-songwriter is now working on one of the hottest reality shows in the U.S.

“I was in L.A. promoting my [self-titled 2010] solo album, and Manitoba Music arranged a dinner with various music supervisors,” he says. “The restaurant had a grand piano so I played and sang a few songs. One of the guys from Keeping Up With The Kardashians ended up placing a few of my songs, and a little while later he asked me if I’d be interested in composing some custom music for the show.”

Chaturvedi has been providing music for the show for about a year, and explains how he composes music for it.

“The Kardashians definitely have a sound that they go for, so I stay true to that,” he says. “It’s sort of pop/hip-hop but the characters often get into some crazy antics so the music reflects this. For example, I often do ‘sneaky’ or ‘comedic’ sounding cues using the xylophone, timpani, and violins with a pizzicato articulation. And sometimes, I’ll compose instrumental rock music for high-energy transition scenes.”

Chaturvedi has been writing and producing since his early teens, but only professionally for the last seven years. Having a great ear, being able to write songs and play different instruments in a variety of styles are all marks of a good producer, says the former frontman for Driver, an indie rock group.
“It helps, of course, to know the technical ins and outs of recording and mixing music,” he says. “But, the most important aspect is being able to interact with people, and draw the best performance out of them. I can usually get a track sounding good pretty quickly, and that puts artists at ease. I’d like to think that after only a few minutes of working with me in the studio, it’s clear to them that I get it.”
Chaturvedi says he doesn’t follow a template when writing.

“I like to start with a premise or a title, and lyrics are important to me,” he says. “Other times, I have a melodic-harmonic framework and I add words to it later. Once in a while, songs seem to flow out naturally – melody, lyric, chords all at the same time. It’s a gift when that happens, because a lot of times I have to roll up my sleeves and put some elbow grease into it.”

Track Record
• Chaturvedi’s former indie rock group, Driver, had a hit in 2005 with the single “She Laughed at Me.”
• To date, he’s worked with artists such as James Struthers, Don Amero, Luke McMaster, and Little Hawk.
• In addition to Keeping Up With The Kardashians, Chaturvedi’s film and TV placements include Bad Girls Club, Pretty Little Liars, Being Erica and Casino Jack.


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